Contrats
Fournisseur, logistique, marketplace, apport d’affaires. Texte qui tient quand le volume monte.
Industrie · e-com · import SAS
Vous vendez. Vous importez. On forge le contrat, la relance, les statuts. Pas le discours.
Client type : associé de SAS e-com. Douleur : impayé + statuts bancals. Ennemi : le grand cabinet, trop lent, trop cher. Le fiscal pur ? Chez l’expert-comptable.
Contrats. Social. Sociétés. Recouvrement. CGV. Pas de catalogue décoratif.
Fournisseur, logistique, marketplace, apport d’affaires. Texte qui tient quand le volume monte.
CDI entrepôt, prestataire qui n’en est pas un, rupture propre. Pas de kit RH générique.
Statuts SAS, pacte, cession de parts. Deux associés qui se parlent encore. Ou plus.
Mise en demeure, puis dossier. Facture marketplace, client B2B, import bloqué.
Boutique, click & collect, drop. Mentions qui suivent le parcours réel. Pas un PDF 2016.
Fiscal pur : non. On renvoie l’expert-comptable. On ne vend pas ce qu’on ne forge pas.
SAS textile. 47 000 € gelés. Mise en demeure pack, puis dossier. Fonds recouvrés en neuf semaines.
Import jouets. Associés à 50/50. Statuts + pacte. Sortie prévue. Plus de clause muette.
Cosmétique en ligne. Parcours retouches. CGV réécrites sur le tunnel réel. Plus de clause fantôme.
Pas de surcharge urgence. Trop vite ? On refuse. Le travail tient, ou il n’entre pas.
« Mise en demeure partie le mardi. Le client a payé avant le juge. Prix connu. »
Inès K. — SAS marketplace textile, Toulouse
« Le grand cabinet voulait six semaines d’audit. Ici : spec, devis, statuts. »
Marc D. — import jouets, Occitanie
« CGV alignées sur le tunnel. Plus de clause copiée. Visio. Ça tient. »
Sonia R. — e-com cosmétique, visio France
« Recouvrement B2B. Pas de junior perdu. Un interlocuteur. Un forfait. »
Yanis B. — SAS logistique, Montpellier